EFIKRI / ACI, ses racines

"Les perspectives universelles de l'Eglise seront les perspectives normales de la vie chrétienne." Dès les premières années de l'existence de l'ACI des hommes et des femmes membres du Mouvement, appelés par leur vie familiale ou professionnelle à se rendre en d'autres pays ou à s'y installer, se sont interrogés sur la portée que ces choix ou ces obligations pouvaient avoir dans l'évangélisation des milieux indépendants qu'ils allaient trouver sur leur route.
- Pourquoi ces réalités humaines ne serviraient-elles que le développement de leur famille, de l'industrie, du commerce entre les pays?
- Pourquoi le Royaume de Dieu et la mission de l'Eglise n'en seraient-ils pas bénéficiaires?
Ces question ouvraient des horizons nouveaux dans la conscience de ces laïcs "itinérants":
- "Chrétiens des milieux indépendants sommes-nous préoccupés du Règne de Dieu dans le monde?"

Des échanges ont commencé à s'établir entre la richesse de ces déplacements internationnaux et la pauvreté de leur dimension missionnaire. Or voici que le 21 avril 1957, l'Eglise, par la voix du Pape Pie XII, lançait un appel patéhtique aux chrétiens d'Europe avec l'Encyclique Fidei Donum vis-à-vis des missions catholiques, notamment dans le caste continent africain".

Cette Encyclique ameanti l'ACI à reconsidérer le problème de sa présence en Afrique. Les responsables de l'ACI proposèrent ine session de travail de réflexion sur l'Appel du Pape. Fin septembre 1957 une cinquantaine de personnes étaient au rendez-vous; en Afrique du Nord.

A Madagascar, l'Archevêque d'Antananarivo, Monseigneur Sartre avait autorisé la création d'équipes d'ACI parmi les Européens dès 1947. Dans leur quasi-totalité, ces sEuropéens étaient des personnes des milieux indépendants d'après leurs fonctions à des postese importants. Les appels se succèdent, à Madagascar, à l'île Maurice, à la Réunion. Un prêtre malgache venu faire un stage pastorale en France vient frapper à la porte de l'ACI au 3bis de la rue François Ponsard, il y vecu deux mois mêlé à toute la vie de l'ACI. il leur parle de ces milieux indépendants malgaches et de son désir de constituer des équipes ACI malgaches.

Rentré au pays, l'abbé Jean-Marie RAKOTONDRASOA va se mettre autravail pourla création des équipes malgaches (1961, naissance de l'ACI malgache). C'est alors que Monseigneur Jérôme RAKOTOMALALA, archevêque de Tananarive, demande à l'ACI de lui envoyer un prêtre pour faire face à ce travail nouveau. Et c'est l'abbé Jean Bouttier, du diocèse de Laval, qui se présente pour cette mission. il est pris entièrement en charge par l'ACI française. Il se mettra également à la disposition du diocèse de Saint-Denis de la Réunion et du diocèse de Port-Louis de l'île Maurice où l'ACI est déjà en marche (septembre 1961).

Marie-Louise MONNET, fondatrice de l'ACI, arrivait à Madagascar, pour les fêtes du Centenaire de l'implatation de l'Eglise Catholique dans l'île Malgache, le 24 septembre 1961. Une rencontre avec les équipes ACI malgache a été organisée. Et au cours de cette première visite à Madagascar, elle a assisté au transfert du corps de Victoire RASOAMANARIVO à la cathédrale de Tananarive à Andohalo.

Marie-Louise MONNET a confié l'ACI naissante à Madagascar. 1963 Hommes et Femmes bâtisseurs de l'ACI appartenaianet à la vieille bourgoisie, à la bourgeoisie montante, à l'aristicratie et aux classes moyennes. l'ACI Malgache est reconnue officiellement.
- Intervention des délégués malgaches à la première AG du MIAMSI à Rome sur la vie familiale, les valeurs, les souffrances, les obstacles.
- En mai 1967, c'est la première rencontre régionale dans l'Océan Indien, rencontre dite "inter Iles" L'ACI de la Réunion accueille les équipes de l'Ile Maurice et de Madagascar.
- Octobre 1967, deuxième AGdu MIAMSI, et entrée d'un Malgache dans le bureau du MIAMSI, Prosper ANDRIAMAHANINA.
- 1971, on fêteles dix ans de l'ACI malgache. l'Evêque de Fianarantsoa, Monseigneur Gilbert RAMANANTOANINA célèbre les cent ans de la fondation de la mission dans son diocèse et invite Marie-Louise MONNET à venir y participer. A l'occasion de cette célébration, le thème de réflexion est : "familles vivantes". Sous la présidence nationale: Madeleine RAMAHOLIMIHASO.
- Le Président de la Conférence Episcopale, Mgr Albert TSIAHOANA, Archevêque d'Antsiranana, disait aux congressistes: "cet objectif d'évangélisation des milieux sociaux, les laïcs le poursuivent selon une méthode dont il convient de souligner à quel point elle s'harmonise avec les caractéristiqes dominantes de la mentalité malgache".
- Parmi les pretres qui s'étaient joints à l'abbé Jean BOUTTIER et qui aidaient les équipes dans les réflexions, i ly avait le Cardinal Armand qrazafindratandra (P. Armand), Mgr Jean-Marie RAKOTONDRASOA, le P. Rémi RALIBERA, le P. BATARD, le P. FORTIENAU et ceux des autres villes.
- Après les événements de 1972, l'ACI Malgache devient EFIKRI (Ezaka FIfanavaozana KRIstianina). Et depuis des équipes continuent à oeuvrer dans plusieurs grandes villes de l'île.
- A Toamasina, mise en place de l'ACI en 1974.

Les aumôniers accompagnateurs à Toamasina depuis : Père Hubert CHAMPENOIS, Père Jean Pierre RANGA, Père Jean Luc TESSIER, Père Marcel RAZAFITSIAROVANA, Père Pierrot RAFANOMEZANTSOA.

Les Responsables laïcs à Toamasina depuis : M. Henri Michel, M. Christophe ANDRIANTARIJAKA, Mme VAVISOA Catherine, Mme BERCKMANS Zoé Marie, Mme CHRISTINE JOSIE.

E.FI.KRI. /A.C.I. (Action Catholique des milieux sociaux Indépendants)
Siège national à Madagascar : Porte 47, derrière poste Antanimena, Antananarivo – (101) Tel : 0320246332
Siège à Toamasina : Bâtiment derrière au Rez de chaussée, près église anglicane- tel 0320771388
Siège pour l’international : MIAMSI-ROME