AUMONERIE CATHOLIQUE DE LA PRISON

L’aumônerie Catholique des Prisons se trouve dans la région Antsinanana, Commune urbain de Toamasina 1 dans la ville de Toamasina au centre ville, plus précisément entre la gare et l’église Notre Dame de Lourde. Bien avant l’Eglise Catholique intervient depuis toujours à la prison. L’activité pastorale dans la prison de Toamasina est née en 1975 par le Père Lebian missionnaire Montfortain.

1) Sœur Ernestina (Fille de la sagesse) de 1975 à 1996. Infirmière à l’hôpital Be de Toamasina, Sr Ernestina consacre son temps à s’occuper des détenus de la prison de Toamasina. Elle était au service des malades et malnutries. Elle formait une équipe de travail avec les prisonniers pour l’aider à travailler. Ensuite la création d’une Chapelle, la réhabilitation des bâtiments des femmes, des mineurs après le passage du cyclone Géralda, la création de l’atelier des femmes qu’elle a nommé Atelier Fiavotana. L’Aumônerie Catholique des Prisons nationale est née en 1983 avec l’arrivée de Père Angelo BUCCARELLO missionnaire Trinitaire. Il a commencé à travailler à l’Aumônerie Catholique des Prisons d’Antananarivo en vue de propager dans tous les Etablissements pénitentiaires de Madagascar selon l’organisation interne de l’ECAR,

2) Sœur Jeanne d’Arc de 1996 à 2006. Elle a continué les intentions de la fondatrice en élargissant son champ d’insertion. La catéchèse, elle a incité les gens de la paroisse à contribuer volontairement à l’œuvre de bien faisances des détenues. Deux équipes des volontaires divisée en équipe journalière pour une semaine était mise en place pour aider à la formation spirituelle et la distribution des repas. Elle travaillait avec les bienfaiteurs, d’où la création de la crèches pour l’éducation des enfants des détenues et construction d’un bâtiment pour les femmes allaitantes et enceintes. Elle engageait 2 laïcs permanents pour s’occuper des enfants des détenues et pour la formation professionnelle des femmes à l’Atelier.

3) Sœur Odette Baomazava et Sœur Rosette ( Filles de la Sagesse) de janvier 2007 à juillet 2009. Les 2 sœurs travaillaient ensembles, elles se forment à la pastorale auprès des détenues pour être efficace dans son engagement pastorale. Monseigneur René Joseph RAKOTONDRABE, Evêque de Toamasina a nommé le Père Louis Marc comme Aumônier de la prison de Toamasina. L’activité pastorale à la prison de Toamasina est reconnue par l’église et l’état. Il peut exercer une messe une fois par semaine et faire la catéchèse avec les détenues. L’aumônier à comme tâche l’accompagnement spirituelle et humaine des détenues, confesse et messe une fois par semaine. C’est a cet époque aussi que l’ONG saint Gabriel a mis en place les toilettes et douches et à fait entrer de l’eau propre dans l’enceinte de la prison ainsi que la contruction d’un château d’eau.

4) Sr Rosette (fille de la Sagesse) Août 2009 –à septembre 2015.

5) Sœur Antoinette Razafindravao prend la relève jusqu'à ce jour En vue de continuer les objectifs de l’ACP. Elle a fait la transformation de l’atelier des femmes en point de ventes dans le but de commercialiser les produits.

Nos objectifs:

Préparation à la réinsertion sociale des détenus. La mise en pratique de la parole de Dieu… J’étais en prison et vous m’avez visiter, j’avais faim et vous m’avez donner à manger ect… Porter le Christ Sagesse aux detenus comme Marie à la visitation, afin qu’ils aient la vie. (RV n°1)
a- Prolonger le mystère de l’incarnation en favorisant la croissance intégrale et la libération de la personne. RV1
b- Former des personnes responsables afin qu’ils deviennent artisans de leur propre destin. RV n°3, JPIC (orientation n°1) par la création des ateliers de couture et menuiserie, la bibliothèque, la crèche pour les enfants et d’autre activité culturelle(le sport, ),
c- Création d’un compte épargne pour préparer leur réinsertion sociale. Activités principales et stratégies : la vie spirituelle et humaine. Formation professionnelle

Nos Activités Principales :

Le principal engagement de l’APC est la pastorale, la formation professionnelle, intervention auprès des autorités juridiques, le service nutritionnel et médical, le lien avec la famille des détenues.